Le logiciel d'étiquettes de prix des boucheries
Par un commerçant de bouche qui tient un rayon charcuterie et crémerie dans ses deux boutiques — la même exigence de prix juste, sur des produits vendus au poids dont le cours ne tient pas en place.
PrixParfait fait deux choses pour une boucherie : tenir à jour les étiquettes de prix de la vitrine et suivre la marge de chaque morceau pendant que les tarifs des fournisseurs bougent — la viande, c'est un cours qui monte et qui descend, rarement au bon moment.
Concrètement : la livraison arrive, vous déposez la facture du grossiste ou de l'abattoir en PDF, ou vous la photographiez avec votre téléphone. L'IA lit les lignes, reconnaît le fournisseur, retrouve les morceaux que vous vendez déjà et vous montre ceux dont le prix d'achat a augmenté. Vous ajustez vos prix de vente au kilo, vous cochez les références concernées, et vous sortez une planche d'étiquettes prête à imprimer. Il ne reste plus qu'à découper.
Et parce qu'un écriteau de viande n'est pas un écriteau comme les autres, le logiciel vous rappelle au passage ce qui est attendu dessus : la dénomination exacte du morceau, l'origine — né, élevé, abattu — obligatoire sur le bœuf et le veau, la catégorie de l'animal, et la mention « décongelé » quand elle s'impose.

Les quatre moments où ça change tout
Quand une grosse livraison arrive
Une commande de quartiers avant un week-end chargé, c'est des dizaines de morceaux, plusieurs origines et des tarifs qui ont pu bouger depuis la dernière fois. À la main, il faut reprendre chaque ligne, recréer le produit, recalculer le prix au kilo. Avec l'import de factures, la saisie est déjà faite quand vous ouvrez le dossier : vous vérifiez à l'œil que c'est cohérent, et vous passez à la suite.
Quand le cours a glissé sans prévenir
Le vrai piège, ce n'est pas la hausse annoncée. C'est le morceau qu'on n'a pas retravaillé depuis des semaines, dont le prix d'achat a grimpé entre-temps, et qu'on continue de vendre au même prix au kilo. À l'import, PrixParfait compare avec le dernier prix d'achat connu et signale l'écart — avant qu'il ne mange la marge.
Quand il faut réétiqueter la vitrine
Un arrivage, une promo sur un morceau, un changement d'origine : vous choisissez votre format, vous sélectionnez les produits, vous générez la planche. C'est une affaire de secondes, pas de soirée. La seule tâche qui reste vraiment manuelle, c'est la découpe — et à la chaîne, elle va vite.
Quand ce n'est pas vous derrière le billot
N'importe qui dans l'équipe peut être formé en quelques minutes. C'est sans doute le changement le plus sous-estimé : la mise à jour des prix cesse de dépendre d'une seule personne et de sa méthode.
Une boucherie ne vend pas que du bœuf
C'est le point que la plupart des outils oublient. À côté du bœuf et du veau, il y a le porc, l'agneau, la volaille, presque toujours un rayon de charcuterie, et souvent du traiteur maison. Autant de familles de produits différentes.
Or les règles d'affichage ne sont pas les mêmes d'un rayon à l'autre. Dans PrixParfait, la famille de produits est portée par la catégorie : votre charcuterie, votre volaille ou vos plats cuisinés n'héritent pas des règles du bœuf, chacun reçoit les siennes.
Bœuf & veau
Le cœur du métier, et l'écriteau le plus exigeant : dénomination du morceau, catégorie de l'animal, et l'origine détaillée — né, élevé, abattu.
Porc, agneau, volaille
D'autres viandes, d'autres mentions : l'espèce, et pour beaucoup l'origine « élevé en » et « abattu en ». Chacune est une famille produit à part entière.
Charcuterie & crémerie
Terrines, saucisses, jambons, mais aussi le beurre et les œufs en vitrine. Des mentions à part — espèce, décongelé — et des prix qui bougent souvent.
Traiteur & plats cuisinés
Rôtis préparés, brochettes, plats du jour. Beaucoup de références saisonnières, réétiquetées au fil des vitrines.
Ce qu'on est censé écrire sur un écriteau de viande
Peu de bouchers ont toutes ces règles en tête, et c'est normal : elles sont dispersées. Deux sont pourtant systématiquement attendues sur le bœuf et le veau : la dénomination exacte du morceau, et l'origine détaillée — le pays de naissance, celui d'élevage et celui d'abattage, séparément.
Bonne nouvelle pour qui vend près d'une frontière : contrairement aux règles du fromage ou du vin, qui tiennent à des décrets français, l'origine de la viande bovine est une obligation européenne. Elle est la même en France, en Belgique ou au Luxembourg — c'est une des rares mentions qui ne change pas d'un pays à l'autre.

- CritiqueDénomination du morceau
Arrêté du 18 mars 1993 — Annexes
- CritiqueMode d'affichage de l'origine
Règlement (CE) n°1760/2000 — Art. 13
- ImportantProduit décongelé
Règlement (UE) n°1169/2011 (INCO) — Art. 26 §2-b
- ImportantCatégorie animale
Règlement (UE) n°1308/2013 — Annexe VII, partie I
Les mentions que PrixParfait signale sur une viande bovine vendue en France. Cette liste est lue directement dans le moteur du logiciel : elle suit ses mises à jour.
Dans le logiciel, ça se traduit par une pastille sur chaque produit du catalogue : vous voyez d'un coup d'œil ce qui est complet, ce à quoi il manque une mention, et ce qui n'en a aucune. Au moment de créer un produit comme au moment d'imprimer, les champs attendus vous sont présentés — vous n'avez plus qu'à les remplir.
PrixParfait aide à la conformité de l'affichage des prix en surface de vente. Il ne remplace ni votre jugement, ni les obligations liées à l'étiquetage et à la traçabilité de vos produits, et il ne prétend pas couvrir toute la réglementation.
Des planches A4 à découper, des cartes PVC, ou les deux
La planche A4, sur une imprimante ordinaire
C'est la méthode la plus souple : un format vitrine pour les morceaux, un format plus petit pour la charcuterie en libre-service, et des porte-prix du commerce. Vous imprimez, vous découpez, vous posez.
Plastifiées, elles tiennent en vitrine
Une planche A4 plastifiée ne craint pas l'humidité d'une vitrine réfrigérée. Pour le coût, c'est difficile à battre.
Les cartes PVC, pour une vitrine nette
Si vous avez une imprimante à cartes Edikio, PrixParfait génère les cartes au bon format. C'est net en vitrine, et pratique quand il faut une étiquette dans la minute.

Mon avis, après avoir étiqueté des milliers de références au poids dans mes propres boutiques : l'imprimante à cartes est un confort, pas une nécessité. Le plus efficace reste la planche A4 découpée rapidement — c'est ce qui permet de réagir le jour même, sans dépendre d'une machine.
De la charcuterie dans une fromagerie
Autant être franc : je ne suis pas boucher de métier. Je suis fromager, et avant tout commerçant de bouche. Mais dans mes deux boutiques, il y a de la charcuterie et de la crémerie en vitrine — des produits vendus au poids, avec leurs propres mentions et leurs propres marges. J'ai donc buté sur exactement les mêmes murs qu'un boucher.
Au départ, tout tenait dans un Excel plein de formules et un publipostage Word. Ça marchait, mais mal : j'étais le seul à savoir m'en servir, un enregistrement se passait parfois mal, et le jour où nous avons ouvert la deuxième boutique, le fichier partagé est devenu ingérable.
PrixParfait est né de là. Et ce qui est vrai pour un rayon de charcuterie dans une fromagerie l'est pour une boucherie tout entière : la mécanique — prix au kilo, marge, étiquette — est la même. Seules changent les mentions attendues sur l'écriteau, et c'est justement ce que le moteur du logiciel connaît pour vous.
Ce qu'on me demande le plus souvent
Vous tenez un autre commerce ?
C'est le même logiciel : seules changent les mentions attendues et les formats d'étiquette d'un rayon à l'autre.
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