Le logiciel d'étiquettes de prix des boulangeries
Par un commerçant de bouche, sur le seul rayon où les mots qui font vendre — maison, tradition, au levain — sont encadrés par un décret.
PrixParfait fait deux choses pour une boulangerie : tenir à jour les étiquettes de prix du magasin et suivre la marge de chaque référence — et sur des produits vendus entre 1 et 8 €, la marge se joue au centime.
Concrètement : quand la facture du meunier arrive, ou celle du beurre, des œufs ou du grossiste snacking, vous la déposez en PDF ou vous la photographiez. L'IA lit les lignes, reconnaît le fournisseur, retrouve les produits que vous vendez déjà et vous montre ceux dont le prix d'achat a bougé. Vous ajustez vos prix, vous sélectionnez les références concernées, et vous sortez une planche d'étiquettes prête à imprimer. Il ne reste plus qu'à découper.
Et sur l'étiquette elle-même, le logiciel vous rappelle ce qui est attendu : le poids et le prix au kilo dès qu'un pain dépasse 200 grammes, la mention « décongelé » quand elle s'applique. Il porte aussi les mentions qui font vendre — maison, tradition, au levain, pur beurre — dont l'usage, lui, est réglementé.

Les quatre moments où ça change tout
Quand le meunier augmente
Une hausse sur la farine, le beurre ou les œufs, ce n'est jamais une étiquette à refaire : c'est tout le rayon d'un coup. Vous déposez la facture, PrixParfait vous montre les produits touchés et ce que ça fait à vos marges, vous arbitrez, et vous ressortez les étiquettes concernées en une fois.
Quand la vitrine tourne dans la journée
La viennoiserie le matin, le snacking le midi, la pâtisserie le week-end : une boulangerie ne vend pas la même chose à 7 h et à 16 h. Chaque rotation, ce sont des étiquettes à poser et à retirer — un geste qui coûte cher en temps quand tout est fait à la main.
Quand il faut recompter ses marges
Cent à deux cents références vendues entre 1 et 8 €, c'est un chiffre d'affaires qui se construit au centime. Savoir quelle baguette, quelle viennoiserie ou quel sandwich rapporte vraiment demande un calcul par produit — celui que personne ne refait à la main quand les prix d'achat bougent.
Quand ce n'est pas vous à la vente
N'importe qui dans l'équipe peut être formé en quelques minutes. C'est sans doute le changement le plus sous-estimé : la mise à jour des prix cesse de dépendre d'une seule personne et de sa méthode.
Une boulangerie, ce sont quatre métiers dans la même boutique
C'est le point que la plupart des outils oublient. Un pain, un croissant, une tarte et un sandwich ne s'étiquettent pas de la même façon : l'un se vend au poids avec un prix au kilo, les autres à la pièce ; l'un porte une dénomination réglementée, l'autre une information sur les allergènes.
Dans PrixParfait, la famille de produits est portée par la catégorie, et le moteur sait ce qui s'applique à quoi : vos pains reçoivent les champs du pain, vos sandwichs ceux du snacking. Vous n'avez pas à vous en souvenir.
Pains
Le cœur du métier, et le seul rayon avec de vraies mentions d'affichage : au-delà de 200 g, le poids et le prix au kilo sont attendus. C'est aussi là que vivent les dénominations encadrées.
Viennoiseries
Vendues à la pièce, souvent par lot. La mention « pur beurre » les valorise — à condition qu'elle soit exacte.
Pâtisseries
À la pièce ou à la part, avec des prix qui montent vite et des marges qui méritent d'être suivies de près. Le « fait maison » y a son logo officiel.
Sandwichs & snacking
Le rayon du midi, celui qui pousse le ticket moyen. Vendu à emporter, il appelle une information sur les allergènes à côté du produit.
Ce qu'on est censé écrire sur une étiquette de boulangerie
Voilà un rayon qui prend l'exercice à contre-pied. Là où une poissonnerie ou un étal de fruits et légumes accumulent les mentions obligatoires, une boulangerie n'en compte que deux : le poids accompagné du prix au kilo dès qu'un pain dépasse 200 grammes, et la mention « décongelé » quand elle s'applique. C'est peu.
Mais la boulangerie est le seul commerce de bouche où ce sont les mots qui font vendre qui sont encadrés. « Pain maison » est réservé aux pains entièrement pétris, façonnés et cuits sur le lieu de vente. « Pain de tradition française » à ceux qui n'ont subi aucune surgélation et ne contiennent aucun additif. « Au levain » ne peut compléter que ces dénominations-là. Les trois viennent du même texte, le décret n°93-1074 du 13 septembre 1993 — le « décret pain ». Et l'enseigne elle-même est protégée : on ne s'appelle « boulangerie » qu'en pétrissant, fermentant, façonnant et cuisant sur place (article L. 122-17 du code de la consommation).
Ces mentions-là ne sont pas obligatoires : personne ne vous force à écrire « au levain ». Elles sont facultatives et encadrées — vous êtes libre de les afficher, à condition d'y avoir droit. C'est exactement l'inverse d'une contrainte : c'est un argument commercial que la loi vous réserve.

- ImportantProduit décongelé
Règlement (UE) n°1169/2011 (INCO) — Art. 26 §2-b
- ImportantPoids (g)
Arrêté du 9 août 1978 (pesage du pain) — Vente au poids ≥ 200 g + prix au kg
Les mentions que PrixParfait signale sur un produit de boulangerie vendu en France. Cette liste est lue directement dans le moteur du logiciel : elle suit ses mises à jour.
En Belgique et au Luxembourg
Le pesage du pain tient à un arrêté français et ne franchit pas la frontière tel quel : pour une boulangerie belge ou luxembourgeoise, PrixParfait applique les niveaux du pays, pas ceux de la France :
- Poids (g)Important en FranceConseil
Dans le logiciel, ça se traduit par une pastille sur chaque produit du catalogue : vous voyez d'un coup d'œil ce qui est complet et ce à quoi il manque quelque chose. Le prix au kilo est calculé pour vous à partir du poids, les dénominations vous sont proposées au moment de créer le produit, et au moment d'imprimer, tout est déjà en place.
PrixParfait aide à la conformité de l'affichage des prix en surface de vente. Il ne remplace ni votre jugement, ni les obligations liées à l'étiquetage de vos produits, et il ne prétend pas couvrir toute la réglementation.
Des planches A4, des réglettes panetière, ou les deux
La planche A4, sur une imprimante ordinaire
Vous imprimez une page, vous découpez, vous posez. C'est la méthode la plus souple pour un magasin qui change de vitrine plusieurs fois par jour, et de loin la moins chère.
La réglette panetière
Le format long et étroit qui se glisse devant un panier ou une corbeille à pain — celui que tout le monde utilise sans savoir comment l'imprimer proprement. PrixParfait le génère au bon gabarit, avec le nom, la dénomination et le prix au kilo.
Les cartes PVC, pour la vitrine pâtissière
Si vous avez une imprimante à cartes Edikio, PrixParfait génère les cartes au bon format : rigides, elles tiennent bien dans une vitrine réfrigérée. Un plus, pas un prérequis.

Mon avis de commerçant : en boulangerie, la planche A4 imprimée et découpée suffit à presque tout, et la réglette panetière fait le reste. La carte PVC rigide garde son intérêt pour la vitrine pâtissière, là où l'étiquette reste en place plusieurs jours.
J'ai étiqueté du pain, je n'ai jamais pétri
Autant être franc : je ne suis pas boulanger. Je suis fromager, et avant tout commerçant de bouche. Mais pendant quelques années, mes boutiques ont tenu un dépôt de pain : une boulangerie artisanale du coin nous livrait chaque matin dans une box, et nous vendions son pain à côté des fromages. Nous avons fini par arrêter — il fallait se coordonner sur les livraisons, et gérer les pertes des invendus devenait compliqué. Mais j'ai étiqueté ce pain, semaine après semaine, et je sais ce que ça représente.
Au départ, tout tenait dans un Excel plein de formules et un publipostage Word. Ça marchait, mais mal : j'étais le seul à savoir m'en servir, un enregistrement se passait parfois mal, et le jour où nous avons ouvert la deuxième boutique, le fichier partagé est devenu ingérable. PrixParfait est né de là.
Ce qui rend une boulangerie particulière, c'est le nombre de références rapporté au prix de chacune — et le fait que ce que vous écrivez sur l'étiquette est un argument de vente autant qu'une information. Le volume, PrixParfait le tient : une planche en quelques secondes. Les dénominations, le moteur les connaît, parce que je les ai renseignées champ par champ à partir des textes.
Ce qu'on me demande le plus souvent
Vous tenez un autre commerce ?
C'est le même logiciel : seules changent les mentions attendues et les formats d'étiquette d'un rayon à l'autre.
Essayez sur votre propre rayon
14 jours d'essai gratuit, sans carte bancaire. Importez une facture, générez une planche, jugez sur pièces.
Créer mon compte