Le logiciel d'étiquettes de prix, métier par métier
Le produit est le même partout. Ce qui change, ce sont les mentions attendues sur l'écriteau.
Dans les huit commerces ci-dessous, la semaine se ressemble : une facture fournisseur arrive, les prix d'achat bougent, et il faut ressortir des étiquettes à jour avant d'ouvrir.
Le chemin est le même partout — de la facture au prix de vente, du prix de vente à la planche imprimée. Ce qui change, ce sont les mentions qu'on attend sur l'écriteau. Ouvrez le rayon qui est le vôtre.
Choisissez votre commerce
Chaque page est écrite depuis le métier, pas depuis un gabarit.
fromagerieTraitement du lait, espèce animale, matière grasse — et le nom du producteur dès qu'on vend de l'AOP.
cavisteVolume, origine, sucrosité des effervescents, sulfites — avec le prix au litre calculé tout seul.
boucherieDénomination du morceau, catégorie de l'animal, et l'origine née / élevée / abattue du bœuf.
épicerie fineLe rayon le plus simple à afficher, mais des dizaines de références à étiqueter d'un coup.
poissonnerieNom scientifique, zone de capture FAO, engin de pêche : le rayon le plus réglementé du magasin.
primeurL'origine affichée aussi gros que le prix — plus la variété, la catégorie et le calibre.
boulangerie« Maison », « tradition française », « au levain » : des mentions facultatives mais juridiquement réservées.
traiteurLes allergènes à proximité du plat, le « décongelé », et le logo « fait maison ».
Pourquoi huit pages et pas une
Un morceau de bœuf demande l'origine née, élevée, abattue. Un bar demande son nom scientifique et sa zone de capture. Une tomme fermière demande le traitement du lait et l'espèce animale.
Ces règles ne suivent pas l'enseigne, elles suivent la famille de produit. Une fromagerie qui tient trois références de charcuterie relève déjà de deux jeux de règles ; une épicerie fine qui pose un rayon traiteur en découvre un troisième. C'est pour ça qu'on a écrit une page par rayon plutôt qu'une page attrape-tout : chacune détaille les mentions lues dans le moteur de conformité, les formats d'étiquettes réellement utilisés au comptoir, et ce que ça change dans une semaine de travail.
Ce qui ne change pas d'un métier à l'autre
La facture devient du catalogue
On photographie ou on dépose la facture fournisseur : les lignes sont lues, rapprochées des produits existants, et les prix d'achat se mettent à jour sans ressaisie.
Le prix se calcule dans les deux sens
Prix d'achat HT et coefficient donnent le prix de vente TTC ; un prix de vente rond donne la marge qu'il laisse réellement. C'est le même calcul, pris par un bout ou par l'autre.
L'étiquette sort de votre imprimante
Planches A4 à découper sur du papier ordinaire, ou cartes PVC compatibles Edikio quand la vitrine le mérite. Pas de matériel imposé.
Votre commerce n'est pas dans la liste ?
Torréfacteur, chocolatier, magasin de producteurs, cave à bière, épicerie vrac : il n'y a pas encore de page dédiée, mais le moteur couvre quatorze familles de produits — vos rayons sont très probablement dedans. Le plus court est d'ouvrir un essai et de saisir trois produits pour voir ce que le formulaire vous demande.